Le territoire
Caractéristiques et enjeux du territoire
Enjeux :
L’enjeu principal du PAT SA est de favoriser la sécurité, voire la souveraineté, alimentaire de ses habitants, tout en préservant les richesses offertes par l'écosystème du bocage en tant que source de développement écologique, économique, social pour ce territoire rural.
S'il est possible de viser une diversification du territoire vers d’avantage de légumes (notamment en maraîchage) et fruits (notamment en pré-vergers) ou grandes cultures sur terres arables. Pour des raisons environnementales (protection de l’eau, biodiversité…) l’enjeu prioritaire du PAT SA reste de protéger l’écosystème de bocage, par l’activité d’élevage et son soutien.
En particulier l’élevage bovin, capable de produire une alimentaire locale et durable (produits laitiers, viandes, pré-vergers...) qui préserve le bocage, ses ressources, ses paysages, tout en développant une activité économique et sociale (emplois, activités...) profitable au territoire.
Le PAT SA constitue un bassin laitier d’envergure nationale. Il est un grenier d’élevage pour la Région et la France. En effet, le territoire élargi représente 58% du lait produit en région. Pourtant en production et en transformation il manque encore des produits laitiers pour satisfaire la consommation des habitants des Hauts de France (ex : en fromages).
Le taux de pauvreté y est bien supérieur à la moyenne nationale. Les indicateurs de santé publique sont également souvent plus alarmants que ceux de la Région ou de la France.
En raison des enjeux en présence, le territoire est porteur d'un PACTE-SAT au sein duquel est inscrit le PAT, signé entre l'Etat et les collectivités. Dont le PETR de Thiérache voisin, qui partage ces enjeux, et porte également un PAT qui fait l’objet de collaborations.
Objectif du PAT SA niveau 2 sur 2025-2030 :
L’objectif final visé par le PAT Sambre-Avesnois de niveau 2 à l’horizon 2030 consiste à : « Choisir et organiser durablement l'alimentation du territoire pour mieux vivre aujourd’hui et dans l'avenir ».
C’est-à-dire : Favoriser un espace social vivable permettant à chacun de satisfaire ses besoins alimentaires (plaisir, santé, sociabilité, culture...) ; dans un environnement viable, qui préserve le bocage, la ressources en eau, la biodiversité, s'adapte et lutte face au changement climatique, au profit de l'ensemble du vivant ; source d'un développement économique local, créateur d'activité et d'emplois, et de valeur ajoutée, qui soit plus rémunérateur, équitable, solidaire pour ses acteur, et circulaire dans l'emploi des ressources, limitant le gaspillage et les pollutions.
Sans oublier d’autres cibles d’impacts intermédiaires, nécessaires à cette logique d’intervention.
Chiffres clés du territoire
225 391 habitants
151 communes
160,11 habitants/km2
1 407,71km2 de communes
890,40 ha artificialisés
socio-économiques
24% de taux de pauvreté
15,22% de chômage
18 630€ de revenu médian
alimentaire
25 association(s) luttant contre la précarité alimentaire
0,18 associations par 10 km2
0,11 associations par 1000 habitants
de l'espace agricole
80 023,84 ha de SAU
56,85% de SAU
dont 11,31% de la SAU en bio
dont 0,76% de légumineuses
dont 51,67% de prairies permanentes
1175 exploitations
161 exploitations en bio
Taux de produits phytopharmaceutiques inférieur à 0,01 ug par litre d'eau
Taux de nitrates entre 10 mg et 25 mg par litre d'eau
7 977,67 m3 d'eau utilisée pour l'irrigation
121,76 m de haie/ha de SAU
246 enseignes de distribution
dont 67 GMS (grandes et moyennes surfaces)
2 300 emplois dans la transformation
+9,68% des emplois dans la transformation depuis 5 ans
129 restaurants collectifs sur le territoire inscrits sur ma cantine
dont 45 restaurants collectifs qui ont fait leur télédéclaration sur ma cantine
Labellisation niveau 2
Gouvernance
Porteurs du projet
Nom de l'instance de décision
Partenaires de l'instance de décision
Partenaires engagés dans la mise en oeuvre du PAT
SMPNRA, et 4 EPCI
Pas signataires mais liens potentiels du PAT aux lycées agricoles et hôteliers, et aux solicitations de chercheurs
Bio en Hauts de France, Chambre d'agriculture Nord Pas de Calais, Adarth + lien APETITS PAS (possibilité de mobiliser Terre de Liens, SAFER, PAIT)
SMPNRA (lien aux outils de collecte, transformation, mise en marché - divers filières)
SMPNRA, APROBIO, Chambre d'agriculture Nord Pas de Calais, Les Sens du Goût
SMPNRA (réseau Restaurateurs de l'Avesnois)
SMPNRA (réseau de Boutiques et Marchés de l'Avesnois + valorisation des AMAP), SOLAAL (anti-gaspillage)
Les Sens du Goût et Les Parasites auprès des consommateurs et mobilisation autres structures éducation-prévention alimentaire
SMPNRA, Les Sens du Goût portent un travail en cours pour associer ces acteurs
SMPNRA, Les Sens du Goût portent un travail en cours pour associer ces acteurs
Le SMPNRA peut mobiliser ces structures (eau, biodiversité) en fonction des besoins + Noréade
Axes
thématiques
- Pas engagé dans cette thématique
- Engagé
- Ressource
Objectifs et actions
Les objectifs stratégiques du projet
« Choisir et organiser durablement l'alimentation du territoire pour mieux vivre aujourd’hui et dans l'avenir ».
C’est-à-dire : Favoriser un espace social vivable permettant à chacun de satisfaire ses besoins alimentaires (plaisir, santé, sociabilité, culture...) ; dans un environnement viable, qui préserve le bocage, la ressources en eau, la biodiversité, s'adapte et lutte face au changement climatique, au profit de l'ensemble du vivant ; source d'un développement économique local, créateur d'activité et d'emplois, et de valeur ajoutée, qui soit plus rémunérateur, équitable, solidaire pour ses acteur, et circulaire dans l'emploi des ressources, limitant le gaspillage et les pollutions.
Les principales actions du PAT par axes thématiques
Évaluation
Dispositif de suivi-évaluation
Méthode(s) d'évaluation utilisée(s)
Méthodologie DRAAF Hauts de France
Coopération
Actions conjointes avec d'autres dispositifs relevant de politiques publiques territoriales
- Renforcement de la mise en réseau des acteurs et développement d'animations et d'actions collectives.
- Mobilisation de dispositifs financiers et développement d'une gouvernance à l'échelle du territoire.
- Accompagnement de la restauration collective pour un approvisionnement local et durable.
- Accessibilité alimentaire : lutte contre la précarité en rendant la cantine accessible à tous les élèves du territoire.
- L'incitation au passage à l'agriculture biologique et raisonnée à travers un dialogue structuré avec le monde agricole.
- Le soutien à la diversification : inciter les acteurs agricoles à développer des activités de transformation de leurs productions.
- L'accompagnement à l'adaptation climatique : renforcer les formations aux métiers agricoles de demain et sensibiliser aux méthodes alternatives à l'épandage pour améliorer la qualité de l'air.
- Sensibilisation dès le plus jeune âge : communication sur les conséquences du gaspillage alimentaire et de la "surconsommation" via des interventions scolaires.
- Potagers et compostage : mise en place d'installations de compostage et développement de potagers dans les cours d'écoles.
- Ateliers anti-gaspi : poursuite des ateliers alimentation autour du concept "anti-gaspi".
- Observatoire agricole : mise en place d'un outil de connaissance du foncier, des activités présentes et des labellisations.
- Temps d'échanges : organisation de réunions régulières entre les intercommunalités et les acteurs du monde agricole pour accompagner les exploitants face aux défis climatiques.
- La protection concertée du bocage : Identification et protection du linéaire bocager dans les documents d'urbanisme (PLUi) pour maintenir les corridors identifiés par la Région.
- Le renforcement des trames vertes et bleues : Plantation de haies (108 km) et de vergers hautes-tiges (116 ha) pour restaurer la fonctionnalité des milieux naturels.
- La gestion des prairies permanentes : Maintien des surfaces herbagères en zones humides pour préserver la biodiversité et les fonctions de "zone tampon" contre les inondations.
- L'application du "Zéro Artificialisation Nette" (ZAN) : Promotion de la densification urbaine et de la réhabilitation des friches industrielles plutôt que l'étalement sur les terres agricoles.
- L'observation du foncier agricole : Mise en place d'un observatoire pour mieux connaître et protéger les surfaces agricoles utiles (SAU) face à la pression urbaine.
- La valorisation des ressources locales : Soutien aux filières identitaires (lait, viande, bois, pierre) pour créer de la valeur ajoutée sur le territoire.
- L'ancrage territorial de l'alimentation : Encouragement des circuits courts et de la vente directe pour sécuriser les revenus des agriculteurs et maintenir les services en milieu rural.
- L'accompagnement vers l'agriculture biologique : Développement du potentiel de production bio, particulièrement dans les aires d'alimentation de captage, pour protéger la ressource en eau régionale.
- Objectifs EGAlim et régionaux : Atteindre 60 % de produits locaux/régionaux et 50 % de produits durables (dont 20 % de bio) dans 100 % des cantines du territoire d'ici 2040.
- Le label "Ici je mange local" : Accompagner les communes et les établissements vers cette labellisation pour structurer la demande en produits de la région.
- Origine et définition : Institué par la loi d'orientation agricole de 1999, le CTE a marqué la reconnaissance de la multifonctionnalité de l'agriculture. Il prenait en compte non seulement les fonctions économiques de l'exploitation, mais aussi ses fonctions environnementales et sociales ainsi que son rôle dans l'aménagement du territoire.
- Fonctionnement : Il s'agissait d'un contrat de cinq ans engageant l'État et l'agriculteur sur un double volet économique et environnemental.
- Évolution vers les dispositifs actuels :
- En 2002, une évaluation nationale a conduit à sa réorientation vers les Contrats d'Agriculture Durable (CAD) pour mieux cibler les objectifs environnementaux des territoires.
- Les CAD ont ensuite été prolongés par les Mesures Agro-Environnementales Territorialisées (MAET) de 2008 à 2014.
- Depuis 2015, ces dispositifs ont évolué vers les Mesures Agri-Environnementales et Climatiques (MAEC), qui sont aujourd'hui au cœur des actions du PAT pour accompagner les agriculteurs vers des pratiques respectueuses du bocage et des ressources en eau.
- CC Pays de Mormal : PLUi approuvé le 29 janvier 2020 (53 communes).
- CA Maubeuge Val de Sambre : PLUi approuvé le 12 décembre 2019 (43 communes).
- CC Cœur de l’Avesnois : PLUi approuvé le 18 décembre 2023 (43 communes)
- CC Sud Avesnois : PLUi approuvé le 18 décembre 2024 (12 communes).
- L'identification des enjeux : Analyse des caractéristiques environnementales, paysagères et architecturales dès la phase de diagnostic.
- La création d'OAP thématiques : Mise en place d'Orientations d’Aménagement et de Programmation spécifiques sur la Trame Verte et Bleue (3CA et CCSA), la valorisation des paysages (CCPM) ou les patrimoines bâtis (CCSA et CAMVS).
- La protection du bocage : Application de la Préservation Concertée du Bocage (PCB), permettant d'identifier et de protéger légalement le linéaire de haies au titre de l'article L-151-23 du code de l'urbanisme. Au même titre, le Parc accompagne à la préservation des praires, mares, arbres remarquables…
- Protection des prairies : Environ 6 285 hectares de prairies patrimoniales ont été protégés réglementairement dans les PLUi de la CCPM, de la CCSA et de la 3CA pour limiter leur retournement et prévenir l'érosion.
- Maintien de l'élevage : Le zonage des PLUi vise à sécuriser l'activité d'élevage, indispensable au maintien du paysage de bocage.
- Lutte contre l'artificialisation : Les PLUi intègrent désormais les objectifs du Zéro Artificialisation Nette (ZAN) pour limiter la consommation d'espaces naturels et agricoles au profit de la densification urbaine.
- Adaptation climatique : Dans le cadre du PCAET, il est proposé d'utiliser le PLUi pour définir des règles plus strictes dans les zones à risques (inondations, coulées de boues) et d'imposer des coefficients de biotope par surface pour favoriser la nature en ville.
- Aides à la création et au développement : La Communauté de Communes du Cœur de l’Avesnois (3CA) gère une convention avec la Région permettant d'attribuer des aides directes aux entreprises (TPE/PME) pour leurs investissements de création ou de développement, incluant les projets liés aux circuits courts et à la transformation.
- Structuration des filières identitaires : Valorisation des ressources locales comme le lait de bocage, la viande de proximité, mais aussi le bois et la pierre, pour créer de la valeur ajoutée non délocalisable.
- Réseaux de commercialisation : Animation des réseaux « Boutiques de l’Avesnois® » et « Marchés de l’Avesnois® » pour garantir des débouchés stables aux producteurs et artisans locaux.
- Solutions d'abattage innovantes : Expérimentation d'un caisson d'abattage mobile rattaché à un outil fixe pour permettre la mise à mort à la ferme, répondant à un besoin de souveraineté alimentaire et de bien-être animal.
- Légumerie de l'Avesnois : Création d'un outil de transformation performant (1ère à 5ème gammes) porté par l'ESAT Les Ateliers du Val de Sambre pour connecter l'offre maraîchère locale à la demande de la restauration collective.
- Médiation numérique : Développement de l'application « Balade Avesnois » pour valoriser le patrimoine laitier bio via des parcours de rando-tourisme expérientiels.
- Destination Avesnois : Promotion d'un tourisme durable et de proximité (notamment vers les clientèles belge et hollandaise) s'appuyant sur les produits du terroir comme le Maroilles bio ou le jus de pomme « Valeurs Parc ».
- Coopération transfrontalière : Développement de projets avec la Belgique, notamment sur la filière Pierre Bleue (projet Objectif BlueStone) et sur l'accès aux outils de transformation agroalimentaire.
- Le SCoT Sambre-Avesnois : Il recouvre la plus grande partie du territoire du Parc et du PAT. Approuvé en juillet 2017, il est actuellement en cours de révision. Il y a eu un arrêté de projet fin 2025.
- Le SCoT du Cambrésis : Il ne concerne que sept communes du sud-ouest du territoire. Approuvé en 2012, il est également en révision depuis janvier 2021.
- Opposabilité : Les mesures pertinentes de la Charte du Parc sont opposables aux SCoT, qui doivent obligatoirement les prendre en compte.
- Cohérence : Les mesures du SCoT concernant les enjeux alimentaires et l’agriculture durable sont directement alignées sur les objectifs de la Charte du PNR.
- Partenariat technique : Les services du Parc sont associés à l'élaboration des SCoT en tant que "personne publique associée", garantissant que les enjeux du PAT (comme la souveraineté alimentaire ou le maintien du bocage) soient intégrés dans la planification.
- Armature urbaine : Le SCoT définit la structure des villes et villages (pôles majeurs, secondaires, intermédiaires), ce qui influence directement l'accès aux commerces et services alimentaires.
- Sobriété foncière : Les révisions actuelles des SCoT doivent intégrer les nouvelles dispositions du SRADDET, notamment les objectifs de Zéro Artificialisation Nette (ZAN) pour protéger les terres agricoles.
- Coordination climatique : Le SCoT porte également l'adoption du PCAET (Plan Climat-Air-Énergie Territorial), dont le volet agricole est une composante essentielle coordonnée avec le PAT.
- Mise en place d’un comité d’éducation : Création d'une structure à l'échelle du bassin, portée par l'Éducation Nationale, visant à favoriser la transversalité entre les services de santé et les acteurs de l'environnement.
- Stratégie d'éducation au goût : Déploiement d'actions comme « CAMVS territoire savourable » qui accompagnent les professionnels de l'éducation et de la prévention pour promouvoir une alimentation saine, durable et source de plaisir.
- Contrats d'Actions pour la Ressource en Eau (CARE) : Évolution des anciennes opérations ORQUE vers des contrats visant des objectifs de résultats en matière de réduction des pollutions diffuses (nitrates, pesticides) dans les aires d'alimentation de captage.
- Agriculture biologique comme levier de santé : Le développement du « Plan bio Avesnois » cible prioritairement les périmètres de captage pour protéger durablement la qualité de la ressource en eau.
- Défis familles à alimentation positive : Organisation d'ateliers et de défis pour les habitants, abordant conjointement les enjeux de santé (équilibre nutritionnel, nutrition-santé) et d'environnement (produits bio, circuits courts, réduction du gaspillage).
- Urbanisme Favorable à la Santé (UFS) : Expérimentation d'aménagements urbains intégrant des îlots de fraîcheur, des potagers et des espaces végétalisés pour améliorer le bien-être physique et mental des habitants.
- Sensibilisation aux méthodes alternatives : Information et pédagogie auprès du monde agricole sur les méthodes alternatives à l’épandage pour améliorer la qualité de l'air liée aux intrants.
- Suivi des pathologies en milieu agricole : Prise en compte des résultats de la cohorte Agrican pour analyser et comprendre le rôle des pesticides dans l'apparition de cancers (prostate, peau) chez les exploitants et salariés agricoles du territoire.
- Intégration du PAT : Le PAT Sambre-Avesnois est directement intégré au programme d'actions du PCAET, spécifiquement dans le volet agricole.
- Actions conjointes : Le PCAET prévoit d'animer et de mettre en œuvre le plan d'actions du PAT pour renforcer les réseaux d'acteurs, accompagner la restauration collective vers un approvisionnement durable et lutter contre la précarité alimentaire.
- Trajectoire 2050 : Cette stratégie fixe les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) et la trajectoire vers la neutralité carbone à l'horizon 2050, que les décideurs territoriaux doivent intégrer.
- Agriculture et Carbone : L'agriculture représente environ 30 % des émissions de GES du territoire. En réponse, le territoire mise sur ses capacités de stockage du carbone (puits de carbone) via ses 45 000 hectares de prairies permanentes et ses vastes massifs forestiers.
- La filière Bois-Énergie : Le Parc anime une filière locale valorisant le bocage via 58 chaufferies à bois déchiqueté, ce qui permet de maintenir environ 360 km de haies par an.
- L'autonomie énergétique : En 2021, la production d'énergies renouvelables (éolien, solaire, méthanisation, bois) représentait 6,3 % de la consommation du territoire.
- Sobriété et efficacité : Le territoire déploie une Stratégie d'Intervention et de Réhabilitation du Patrimoine Public (SIRPP) pour accompagner 88 communes dans la réduction de leurs consommations énergétiques.
- Promotion d'une alimentation équilibrée : Mise en œuvre d'une approche "parcours" ciblant les enfants, les jeunes et les publics les plus précaires.
- Actions en structures sociales de proximité : Déploiement d'interventions sur l'équilibre alimentaire au sein des centres sociaux, des CCAS et des associations, en complémentarité du dispositif « Mission retrouve ton cap ».
- « CAMVS territoire savourable » : Accompagnement des professionnels de l'éducation et de la prévention (acteurs relais) pour mener des actions d'éducation au goût auprès des habitants.
- Formation d'ambassadeurs : Dans le cadre des défis alimentation, des "ambassadeurs CLS" sont formés pour porter les messages de santé et de nutrition sur le terrain.
- Ateliers participatifs : Organisation d'ateliers décentralisés sur l'alimentation saine et durable pour les publics éloignés de l'emploi (bénéficiaires du RSA, salariés en insertion), avec l'intervention de diététiciens et de chefs cuisiniers.
- Événements sport-santé : Intégration de stands de prévention nutritionnelle lors de manifestations sportives comme les « Rurales sports » (environ 350 personnes touchées par weekend) ou les raids sportifs (conseils sur les recettes avant/après l'effort).
- Olympiades de l'alimentation : Mise en place d'ateliers ludiques et de défis sportifs sur le "bien manger" lors des rassemblements annuels des centres multisports (environ 150 enfants).
- Mobilisation des animateurs CLS : Les animateurs des contrats locaux de santé sont intégrés aux groupes de travail du PAT (notamment l'Axe 5 : éducation et prévention) pour assurer la cohérence des messages.
- Partenariat avec Les Sens du Goût : Cette association sert d'assemblier pour repérer et animer les structures de santé et du social autour d'une stratégie commune d'éducation alimentaire.
- Mise en place d'un comité d'éducation : Création d'une instance dédiée à l'éducation à la santé, à la citoyenneté et à l’environnement à l’échelle du bassin pour favoriser la transversalité entre les services.
- Stratégie 2023-2027 : Elle est axée sur la transition et la résilience fondées sur les ressources locales.
- Actions concrètes du PAT soutenues :
- Soutien aux initiatives collectives : Financement de démarches de promotion, de commercialisation en circuits courts et d'accompagnement de la restauration collective (Fiche Action 4).
- Économie de proximité : Aide aux investissements pour les outils de production et de commercialisation des produits alimentaires locaux (Fiche Action 5).
- Coopération inter-PAT : Financement d'actions conjointes avec le PAT du PETR de Thiérache (Fiche Action 3).
- Dispositif incitatif : Elles visent à compenser les surcoûts liés à l'adoption de pratiques respectueuses de l'environnement (préservation du bocage, de l'eau et de la biodiversité).
- Le PAEC (Projet Agro-Environnemental et Climatique) : Le Parc porte un PAEC qui permet de décliner ces mesures localement. Il accompagne les agriculteurs volontaires dans le montage de leurs dossiers pour engager des linéaires de haies ou des surfaces en prairies permanentes.
- Complémentarité avec le PAT : Ces aides sont indispensables pour maintenir l'activité d'élevage herbager, socle du système alimentaire durable recherché par le PAT.
- Le PAIT (Point Accueil Installation Transmission) : Animé par la Chambre d'Agriculture, il accompagne les nouveaux exploitants. En Avesnois, 75 % des installations concernent la polyculture-élevage, contribuant au maintien du bocage cher au PAT.
- Filière Bois-Énergie du bocage : Le Parc anime une filière de valorisation des haies via 58 chaufferies à bois déchiqueté. Cette démarche donne une valeur économique au bocage tout en produisant une énergie neutre en carbone.
- Solaire Photovoltaïque : Le PCAET encourage la généralisation de panneaux solaires sur les toitures des bâtiments publics et agricoles.
- Méthanisation : Le territoire compte déjà 9 unités de méthanisation valorisant les effluents d'élevage en gaz vert, tout en limitant le recours aux cultures énergétiques.
- Stockage dans les prairies : Les 45 000 hectares de prairies permanentes du territoire fixent durablement le carbone. Le PAT, via le "Programme Prairies", soutient l'élevage herbager pour limiter le retournement de ces surfaces.
- Protection du bocage : Le maintien de près de 11 000 km de haies est essentiel pour la régulation climatique et le stockage du CO2.
- Approvisionnement durable (Loi EGAlim) : L'objectif est d'atteindre 60 % de produits locaux et 50 % de produits durables dans les cantines. Cela favorise des circuits courts moins énergivores que les filières longues nationales qui dominent encore la consommation actuelle.
- Outils de transformation locaux : Le soutien à des projets comme la Légumerie de l'Avesnois ou des solutions d'abattage de proximité vise à ancrer la valeur ajoutée et l'activité logistique sur le territoire.
- Compostage pédagogique : Le PAT et le PCAET prévoient de généraliser le compostage dans les écoles et auprès des restaurateurs pour valoriser la matière organique localement.
- Lutte contre le gaspillage : Des ateliers « anti-gaspi » sont menés pour transformer les comportements de consommation et réduire les déchets à la source.
Coopération inter-PAT
Coopération interterritoriale
PAT membre des réseaux
Moyens financiers et humains
Dispositifs financiers mobilisés
Participations EPCI et AGGLO
Moyens humains
Contact
Sophie Boniface
03 27 14 90 89
sophie.boniface@parc-naturel-avesnois.com
Pôle développement économique en milieu rural
Chargée de mission PAT
4 Cours de l'Abbaye 59550 Maroilles
Philippe LESAGE
03 27 77 51 64
philippe.lesage@parc-naturel-avesnois.com
Pôle développement économique en milieu rural
Responsable du pôle développement économique en milieu rural
4 Cours de l'Abbaye 59550 Maroilles